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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 19:08

CapitalCreditMonnaieCouverture

Compensation monétaire mondiale par les primes de change nationales, prime de crédit public et prime de capital bancaire

  1. La philosophie d’Aristote abandonnée depuis la Renaissance contient une théorie humaine de la valeur fondée sur la décision, la responsabilité et l’altérité.

  2. La théorisation aristotélicienne du prix pose des objets de connaissance humainement efficients par l'introduction de la finalité dans la matérialité physique informée par l'intelligence.

  3. La conceptualisation aristotélicienne du prix est la forme attribuée à l'objet échangé entre son prêteur et son emprunteur reliés par l'effet du crédit

  4. La monnaie est la matière du crédit formé par le prix ; le capital est la matière de la monnaie formée par la fin du crédit dans le temps ; le capital garantit la fin économique du prêteur investie dans l'objet emprunté du prix.

  5. Le modèle aristotélicien de quadri-causalité effet-fin-forme-matière pose l’intelligence, l’observation et la volonté humaines pour réduire l’incertitude du futur par la connaissance accumulée dans un marché ; le marché est organisé par la société de droit qu'il réalise.

  6. La causalité du prix dans l’effet de la matière formée par les fins humaines est applicable aux processus financiers pour calculer la consommation de capital par unité de crédit transformée ; le crédit transforme le prix anticipé en objet réel acheté à l’échéance du processus financier.

  7. La possibilité de dissimuler des fins particulières dans des marchés fragmentés dans des systèmes de valeur privées non partageables annule les finalités sociales et politiques de l'économie des prix dans le temps.

  8. Une impasse systémique est créée par la nécessité d’augmenter le capital financier en couverture de crédits dont les finalités ne sont plus partagées par la société politique ; les Etats ne peuvent pas augmenter leur endettement pour garantir des crédits financiers dont l'objet est purement privé.

  9. Les titres de dette publique qui étalonnent la rentabilité de la valeur future sans risque sont réellement surévalués par rapport à la solvabilité démontrée des États et autorités publiques.

  10. Les parités monétaires permettant de resolvabiliser la production des débiteurs systémiques par rapport aux créanciers systémiques sont contrariées par le système d'émission de liquidité internationale par des monnaies nationales de réserve ; le surendettement dans les monnaies de réserve est dissimulé par l'émission de monnaie sur l'accroissement de dettes publiques non remboursables à cause de l'absence de compétitivité monétaire.

  11. Les modèles juridiques, économiques et financiers en vigueur ne révèlent plus de causalité stable de la rentabilité durable du travail et de la production.

  12. Les prix de la liquidité, du crédit et du risque sur les marchés financiers contiennent une volatilité incompatible avec le capital effectivement disponible pour les couvrir.

  13. La défiance s’installe par la disparition de la rationalité économique du crédit ; la croissance réelle de la production mondiale de biens et services se dérobe jusqu'au renouvellement du paradigme économique et financier de régulation du crédit international.

  14. La quadri-causalité peut structurer la gouvernance, l’organisation et la régulation du crédit qui accroissent la disponibilité endogène de capital dans tout processus humanisé de production de biens.

  15. L’efficacité de la quadri-causalité aristotélicienne implique une systémique monétaire universelle de la responsabilité personnelle, sociale, entrepreneuriale et politique.

  16. Un système monétaire de responsabilité humaine objective du prix et de la plus-value de l'échange est réalisé par la technique financière de la compensation dans un marché d'égalité de droits entre tous les sujets de négociation.

  17. Un système multinational de compensation des monnaies, des crédits et des capitaux par des primes de change, de crédit et de capital produit un équilibre universel des échanges des objets de droit transformés en biens et services conformes à toute demande humaine.

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Pierre Sarton du Jonchay - dans Monnaie
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