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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 16:08

Définitions de science politique, économique et financière aristotélicienne.

Utilisation des notions de fin, forme, matière et effet.

Banque

Société spécialisée dans l'identification matérielle des objets de valeur, la mesure de leur prix dans le temps, leur comptabilité en crédit, leur garantie en capital et l'assurance de la conservation de leur prix objectif. Le verbe bancaire identifie les objets de son activité par leurs causes. Ces causes n'étant pas matérialisées dans l'objet financier de valeur qui n'a pas d'existence physique au présent, ne sont objectivement identifiables et distinctes que par la spécialisation du banquier sur une seule nature de cause financière. L'évaluation bancaire de la valeur est transparente à la condition d'une gestion indépendante de l'assurance des sujets et de leurs objets, du prix, du crédit et du risque.

Capital

Substance de la valeur quantitativement incertaine ; valeur dont le prix est incertain dans l'écoulement du temps, la liberté du sujet et l'instabilité de la matière physique dans la valeur du sujet. La valeur du capital est réelle, positive mais variable en monnaie. L'objet sous-jacent au capital est la relation de propriété d'un sujet à un objet. Le capital n'existe pas qui ne soit matière formée par les fins du sujet. Il est donc une option. La prime appartient au propriétaire de la fin, le nominal au propriétaire de la forme et la matière au propriétaire du crédit de la valeur. L'effet du capital est la réalité du prix de la valeur.

Certitude

État formel de la réalité objective invariable par rapport à la réalité subjective. La certitude est propre au sujet membre d'une société. La certitude est l' effet sur le sujet de l'incertitude de la réalité assumée par la société à laquelle il appartient. La certitude d'un prix est réalisée dans le temps limité d'un sujet par la vente de la prime d'option de l'objet sous-jacent.

Crédit

Prix invariable d'un objet promis verbalement à un sujet prêteur par un sujet emprunteur ; substance de la valeur quantitativement certaine dans une durée verbalement délimitée. Le crédit est une matière formée par l'engagement du prêteur et de l'emprunteur dans le temps. Le crédit est métaphysique, déterminé hors des contingences physiques par le langage des sujets d'accord sur les critères de stabilité du prix d'un certain objet à une échéance convenue dans le futur.

Demande

Proposition de valeur d'un objet à un sujet quelconque de sa propriété. La demande réassigne la fin de l'acheteur à l'objet offert. Le prix d'équilibre entre offre et demande provient de la liberté de choisir le sujet de l'offre par l'objet demandé de satisfaction.

Démocratie

Régime politique de la société où la décision du prix des objets de la valeur appartient à chaque sujet reconnu comme citoyen. La démocratie impose une définition discutée dans la Loi des objets librement négociables de la valeur sur le marché. Les lois sont le nominal des options politiques d'objectivation de la valeur libre adoptée par les citoyens. La fiscalité est la prime d'option de légalité des contrats négociés librement par les citoyens. La monnaie est l'unité de compte de la valeur sous-jacente à l'option politique de la démocratie.

Effet

Conséquence dans la réalité de l'action du sujet sur l'objet. L'effet produit le sujet distinct de l'objet. Il permet l'expression du changement d'état dans le temps d'un même objet de fins formées dans la matière. Il relie la métaphysique du sujet à sa réalité physique subjective et objective. L'effet est relation entre le langage et la réalité qu'il désigne. L'efficience est la réalité de l'effet pour le sujet. La négation ou l'ignorance de l'effet enferment le sujet dans l'idéalisme et le matérialisme. Le sujet privé d'effet est privé de réalité. Sans effet, l'exercice totalitaire de l'intelligence détruit la vie.

Fin

Propriété d'un objet investi par un sujet intelligent et libre. La fin justifie la forme par laquelle le sujet matérialise l'objet. La fin marque les limites de l'espace et du temps choisies et retenues par le sujet dans la réalité. La finalité est l'état des fins investies dans l'objet.

Forme

Expression du verbe qui rend l'objet intelligible au sujet. La forme est donnée par une société qui attribue une valeur commune au même objet. L'ensemble des formes exprimées par le langage fait système de valeur pour les sujets locuteurs. La formalité est la forme produite dans la matière.

Gérant

Sujet propriétaire de la formalité d'un objet de valeur. Le gérant est responsable des formes d'une matière dont il dispose de l'effet sans les fins. La fin qui forme l'objet appartient au sujet propriétaire de la valeur. Le gérant produit les formes de fins qu'il ne fixe pas dans les effets de matière qui lui sont confiés. La gérance est la responsabilité de la forme face à la fin et à la matière. Elle sépare la matière de la fin dans le calcul du crédit et du capital.

Intérêt

Fin investie par un sujet dans la valeur en temps d'un objet ; augmentation du prix d'un objet pour l'acheteur de son temps d'utilisation par rapport à son prix d'inutilité pour le vendeur. Le prix de l'intérêt se divise proportionnellement au temps en prix de l'utilisation réelle de l'objet et en prix de son utilité totale anticipée pour le propriétaire de sa fin. Les sous-prix de l'intérêt se calculent par la vente à terme de l'objet. La différence entre le prix comptant et le prix à terme est le prix d'utilisation ou prix de liquidité entre l'origine et l'échéance négociée. La prime de l' option du prix à terme est l'intérêt de plus-value pour l'acheteur de l'objet.

Liberté

Propriété du sujet à choisir ses fins. La liberté n'est pas l'absence de cause mais le choix de fins dans les limites de la matière. La liberté est ordonnée entre des sujets distincts par la régulation de la société instituée en autorité publique. Les règles de la liberté ordonnée entre les personnes forment la morale. Les principes moraux de régulation de la valeur sociale sont inscrit dans la Loi. L'économie est l'application des règles morales de production de valeur par la liberté en société.

Marché

Espace d'échange d' objets entre des sujets. La finalité du marché est la satisfaction des sujets par la liquidité des objets. Un objet est liquide qui a de la valeur pour au moins deux personnes et peut circuler entre elles contre un prix lisible par une troisième personne. Le marché est existence matérielle d'une société de sujets libres pratiquant une même règle de valeur entre eux.

Matière

Substance quantifiable qui individualise les objets. Des objets identiques sont distincts par la matière différentiée qui les constitue. La matière est origine de la comptabilité et de l'existence du prix. La matérialité est réalité de la matière, cause matérielle de la propriété des sujets sur les objets.

Monnaie

Unité de compte de la valeur en société. Une unité monétaire a formellement la même valeur pour tous les sujets d'une même société. La stabilité monétaire dans le temps implique l'adossement des signes monétaires au crédit. La contre-réalité matérielle de la monnaie et l'instabilité de valeur de la matière physique exigent que la circulation monétaire s'ajuste au capital disponible en garantie du crédit. Les contreparties réelles de la monnaie sont le prix des objets physiques circulant au présent, donc le prix du crédit passé qui a financé la production et le prix du capital présent alloué à la garantie des crédits en cours.

Objet

Cible d'une action énoncée par un verbe. L' objet est une matière de langage formée par des expressions verbales. Les mots qui désignent l'objet sont sa forme. L'objet contient les fins que lui attribue le sujet qui le nomme. L'effet de l'objet est son existence distincte et séparée des sujets qui agissent sur l'objet.

Offre

Proposition libre et intelligible de la propriété d'un objet de valeur contre son prix en monnaie.

Option

Faculté réelle de choix du prix d'un objet sur une durée déterminée. L'option contient un objet nominal dont le prix est fixé à une certaine échéance par un acheteur et un vendeur. Le vendeur engage la certitude du prix nominal en vendant son estimation du prix d'incertitude dénommé prime. L'acheteur de la prime paye en monnaie le prix d'incertitude au vendeur. En garantissant le prix nominal à l'échéance de l'option, le vendeur paiera à l'échéance le prix de la réalité manquant sur le prix nominal garanti à l'origine.

Personne

Sujet libre de ses fins en société. La personne est source de valeur par les fins attribuées aux objets qu'elle produit dans la matière. La valeur résulte de la décision personnelle. La personne contient la société qui la fait exister. La personne morale est l'unité de décision d'une société incarnée par une personne physique.

Prime

prix de l'incertitude du prix de la valeur réelle d'un objet nominal entre l'origine et l'échéance d'une option. Le prix d'une prime égale l'écart probable à l'échéance de l'option entre le prix nominal promis à l'origine et le prix comptant de l'objet nominal payable en monnaie. Le prix de la prime d'un objet varie selon les estimations successives convenues entre ses acheteurs et vendeurs.

Prix

Valeur quantifiée par le sujet. Le prix s'exprime par un nombre d'unités de compte. L'unité de compte qui fournit la matière du prix est la monnaie. Un prix est objectif s'il est attribuable à un objet échangé entre deux sujets pleinement autonomes l'un par rapport à l'autre. Le prix est indépendant des sujets qui échangent si son objet est reconnaissable par un sujet inter­médiaire.

Propriété

Fin attribuée à un objet par un sujet. Le propriétaire détermine et contrôle la qualité qu'il attribue à l'objet de propriété. Un objet matériel étant indivisible en lui-même n'est la propriété que du seul sujet qui décide de son utilité. L'utilité de la propriété est l'attribution à un sujet unique identifiable de la fin humaine contenue dans un objet de valeur.

Réalité

Matière qui existe par le verbe analytiquement séparable du sujet. La réalité d'un sujet est reconnaissable par un autre sujet. Une réalité observée par un sujet, nommée par un autre sujet et comprise par un sujet qui n'observe ni ne nomme, forme un objet de réalité. La réalité ne peut pas exister hors d'une société. La réalité est l' effet d'intelligence commune de l'objet sur plusieurs sujets d'une même société, l'effet de la relation entre au moins trois sujets solidairement projetés dans l'objectivité distinguée d'eux-mêmes.

Risque

Écart négatif possible à une échéance future du temps entre la valeur nommée et la valeur réelle d'un objet négocié. Le risque est latent dans toute anticipation de prix et se révèle objectivement par l'échange marchand postérieur à l'anticipation nommée dans l'origine. Le risque est aléatoire dans la réalité matérielle objective et moral dans la réalité subjective. Le risque est la matière financière d'une prime d'option. La plus-value est un risque anticipé non matérialisé.

Société

Collectivité d'au moins trois sujets en relation réciproque matérielle, formelle, finale et effective. L' effet de la société est la valeur nommée par le verbe commun aux sujets. L'effet social du verbe commun aux sujets est l'économie de la valeur.

Substance

Matière de l'objet nommé par le sujet sous-jacent à l'être.

Sujet

Source d'une action énoncée par un verbe. Le sujet est actif en expri­mant par le langage sa volonté et sa décision. Le sujet est passif dans l'action où il n'est pas volontaire et décisif, soit qu'il subisse l'action soit qu'il n'ait pas l'intel­ligence ou la volonté de décider. Le sujet actif, volontaire et décisif est une personne.

Travail

Action du sujet à informer la matière pour produire la valeur dans le contexte d'une société. Dans la réalité physique considérée indépendamment du sujet, le travail est le simple effet d'une force sur la matière par le temps. Dans la réalité métaphysique de la personne, la force du travail provient de la forme choisie selon la fin du sujet. Le sujet de travail transforme la matière au bénéfice de lui-même ou d'un autre. Le travail est la matière de la valeur de l'offre et de la demande. Dans l'offre il forme le coût de la valeur passive, la valeur en puissance qui ne contient pas la fin ultime du sujet. Dans la demande, il forme le prix de la valeur finale, la valeur en acte qui contient la fin du sujet propriétaire final. Le prix du travail est le prix de la valeur ajoutée entre le coût et le prix, le prix de la transformation de la valeur passive en valeur active.

Utilité

Qualité d'un outil ; matière d'une forme en relation effective avec la fin d'un sujet. L'utilité d'un objet est la forme matérialisée en temps qui répond à la demande d'utilisation d'un sujet de valeur. L'utilité d'un objet contient la valeur de la matérialité et de la formalité. Le prix du temps d'utilité matérielle est la plus-value de l'objet. Le prix du temps d'utilité formelle est le loyer de l'argent, le taux d'intérêt de la valeur sans risque sur une durée définie, le prix d'utilisation de la valeur certaine dans la réalité d'un temps délimité.

Valeur

Substance satisfaisante au sujet relative à un objet. L'objet de valeur répond à une fin du sujet en formant une matière distincte du sujet. L'effet de la valeur est la satisfaction d'un sujet partageable par d'autres sujets. La valeur n'existe que pour un sujet libre de son objet. La satisfaction du sujet dans la valeur exprime le choix effectif qu'il fait de l'objet. La valeur est l'effet libre du sujet sur l'objet qui contienne une matière, formée par la fin retenue du sujet. La valeur est effet de vérité de la réalité dans le sujet.

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Pierre Sarton du Jonchay - dans Théorie
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commentaires

sylla 14/01/2011 17:28



bonjour mr du Jonchay


je ne veux rien dire que ce que j'ai posté ici. du moins s'agissant de votre sujet. en espérant avoir fait oeuvre utile, au moins dans la réfléxion.


Au plaisir de vous lire dans les différents sites : j'y comprendrais peut être les réponses à mes questions concernant l'articulation de la volonté souveraine d'avec une monnaie extérieure.


 


bien à vous


 


 


 


 



sylla 11/01/2011 12:43




bonjour!

Je vous ai déjà laissé un commentaire (où le dernier est le premier^^) sur votre blog, mais trois points ici mr du Jonchay :
1/ je comprends maintenant que l'échelon européen est au pire une étape. Concernant l'euro, je ne pense pas que l'on puisse faire pire que l'euro si on est  doté de bonnes intentions. De
même pour le dollar.
2/ la seule question qui vaille vraiment autour de  'monnaie ou mot : sens et valeur', est celle de l'accord des souverains. C'est un
échange au sens noble, où la vue est d'"équivaloriser"  les principes, au moins dans le cadre de la pratique. VB fait bien de rappeler le fait du rapport de force dans la définition de ce
cadre, néanmoins, premièrement c'est un fait, et encore non souhaitable, non une nécessité intrinsèque à la politique (ce que démontre l'existence du droit), deuxièmement, la force reste au
peuple, surtout en démocratie, même formelle.
3/ l'accord des souverains comme tel est rétractable... Que devient cette monnaie "unitas" ou "bancor" : a/  un des états (au hasard, le
plus puissant militairement et/ou industriellement) faisant partie du panier de références (s'il existe) "joue" avec sa monnaie? b/ un état, un qui a une bonne partie du stock d'or par ex, se
retire de l'"unitas"? c/ un état qui s'en retirerait (si monnaie mondiale), que lui arrive t il (réactions des capitaux, de la spéculation, et ses échanges de production)?

bien à vous

P.S. : la colère est inutile : Concernant rosebud n°xxx, je n'ai rien compris à son dernier post sur "keynes..." psychanalyse+sémiotique=absurde=0 . une méthode, celle du miroir : ici "un pas de
coté". qu'on s'"homard" un peu!^^ le homard en dessert. S'agissant de l'organe qui crée la fonction, il serait bon qu'il "lêve" l'ambiguïté..."« Tout animal qui a des pinces ne se masturbe pas""
Aristote a écrit cela?! Partir d'une assertion non démontrée et vraisemblablement fantaisiste pour juger de la logique est assez fallacieux. Je ne vous commenterai pas Lacan...demandez à Rosebud
d'éclaircir (Sur les math non standard dûmment appliqués (pour eux "à peu près tout"="tout") devraient le faire hurler à l'hérésie!^^). "Sinon universalisme=totalitarisme"...on se pince!^^
tout ceci devait vous être poster sur jorion.com.(le pt 1/...) Les comportements insensés de julien alexandre font aussi que c'est très certainement mon dernier commentaire valable vous parvenant
: j'en viens presqu'à me demander ce que vous faites dans ce groupe, mr Jorion est il à ce point plus impressionnant en vrai? ou un porte voix pour vos propos?
Quoiqu'il en soit...

en vous souhaitant l'énergie nécessaire à votre entreprise.



Pierre Sarton du Jonchay 11/01/2011 23:20



Bonsoir Sylla,


Que voulez-vous dire que vous n'avez pu exprimer sur le Blog de Paul Jorion ?



sylla 07/01/2011 12:06



(le bonheur est pour lui le but de l'existence ; lui attache ce bonheur à la vérité.(à rattacher d'avec sa définitions de la liberté : suivre ses propres fins)). Les
pulsions, concept d'analyse de la psychanalyse, bien que relevant de la même immanence que la motivation chez Aristote, sont seulement plus
précises. Et en fait donc non : la psychanalyse a la même base méthodologique et idéologique que Aristote. Qqpart, il
est assez bizarre d'attaquer la logique et la science (via Aristote!), de la part d'un savoir : comme en religion, la psychanalyse se base sur un
mystère premier? Cela doit être le cas, si comme Heidegger ils disent que "le langage est la maison de
l'être"^^). Aristote est né dans une famille de médecins, dont un père et un oncle je crois au service de rois grecs.)


Enfin, au niveau pragmatique :
A/ comme Vigneron : c'est au pire mieux que le dollar comme référence internationale (même FMI ou BIS)...à part ces grosses promesses fiscales au capital...(ou que
l'euro, je ne sais pas, çà a l'air...). 
B/ qd même : quoi comment qui sur  ce nécessaire Etat supranational? Dire "démocratie", c'est bien, mais comment cela s'articule d'avec les états et leurs
peuples? Cette banque centrale va bien prendre des décisions, non? Même Trichet "n'a pu qu'intervenir..."
b/ "projet de l'union européenne"? c'est vrai que c'est déjà là...
 (1/l'union est Le projet
  2/ c'est ce que l'ue fait depuis le serpent monétaire, seul grippage : le statut du dollar (ils n'y avaient pas pensé en 76, après la non convertibilité du $ en or de 71 et les chocs
pétroliers de 73 76 79...zut! de si bons économistes au pouvoir et...Pourtant le pb était connu et reconnu depuis le milieu des années 60) ; de fait, le bancor nécessite une masse
monétaire critique en dessous de laquelle, il s'évapore dans les rapports de forces. La zone euro par ex...). ;)
un point de détail, qd bien même, comment et que modifier dans l'euro? D'ailleurs, à part le "point de référence" or, y a t il même nécessité de modifications? Car
sinon, pour se mettre d'accord... :) de fait 1/ l'union est Le projet. Tous ensembles! ouais! (bis).
Vu l'"aveuglement" que constituait et constitue ce serpent monétaire, croyez vous que la crise émancipera nos dirigeants de cette tutelle, ou au contraire resserrera les liens? Un
marché unifié ue/usa(et mexique et canada), comme celui qui est prévu pour 2015 (après 20 ans de palabres...). Où, au hasard, serait adopté le bancor? Vous voyez çà
comment? Et si ses limites s'élargissent à l'Otan? Le principe de libre détermination des peuples de l'ONU, déjà mal en point, y survivra t il
longtemps? Je crains que non (êtes vous seulement au courant de cette réforme?). Avez vous vu l'état de ces démocraties, les usa et l'angleterre en tête?
C/ Si on ne peut taxer le capital, que les états sont coupés des revenus productifs (services publics par ex), il ne reste que la consommation et le travail à imposer...Ce qui revient aussi à
taxer les échanges de productions. Après la marée basse de l'état, la marée haute?
D/ Si il n'y a pas mieux dans les stars économiques, n'y a t il pas moyen de le triturer qq peu? Quittes à "utopiser"...Pour paraphraser Keynes, il y a un philosophe derrière
chaque économiste. Même si vous l'avez déjà fait par le biais d'Aristote...par ex en quoi la philia émergerait de manière préférentielle sans que le principe ne contraigne les peuples?par ex : la
transmission des savoirs et leur circulation est le point fondamental de la pérennité d'une civilisation, mais j'ai du mal à imaginer les influences de "l'effet bancor". Un genre de "classement
de Shanghai"? Quels critères pour cette valeur future? (en cas de divergence d'opinion (à ce niveau, c'est de la croyance) entre l'état "porteur de projet" et le préteur, source
d'énergie économique?). L'art ne risque t il pas d'être encore et tjrs valorisé à hauteur du réseau social?



bien à vous

P.S. : j'ai trouvé çà de vous mr du Jonchay : "Matérialisme platonique
Le platonisme a un autre dérivé antérieur au néo-libéralisme. C’est le communisme, la négation pure et simple du sujet par l’unicité des fins humaines, un monothéisme matérialiste."
pardonnez moi, mais 1/ que vient y faire Platon?!! c'est la dialectique de l'amour, pas de la raison ou de la cupidité!  2/ ce néo libéralisme est
né en même temps que l'autre, dans les abysses de la renaissance italienne (13ème). Puis la reconquista, puis la réforme et la renaissance française ("fragmentation de la valeur"
:) la bible est traduite et sert ainsi de matrice à la langue  allemande. Révolution des provinces unies, Spinoza, création de la première banque centrale ; expansion coloniale. Révolution
anglaise, habeas corpus Hobbes/Cromwell, création de la banque centrale anglaise. Révolution française, consuls, puis empereur ; création de la banque centrale française : "exportation" du code
civil, du "concept" de bureaucratie. Le communisme matérialiste est bien postérieur à l'ambivalence ambigüe libérale. Je ne connais pas trop la révolution
russe...
2012 : révolution mondiale ; création de la banque centrale mondiale en bancor? ;) pour "exporter" quoi? :)



(*) Pour des prétextes évidents d'hétérogénéité de la distribution d'or (de même, comment le préserver d'attaques spéculatives hormis, comme Churchill à sa gloire décidait de la cote de l'or au
petit déjeuner, c'est à dire assez arbitrairement...) , je ne suis pas particulièrement pour le retour de cet étalon (malgrè ses avantages : durabilité en quantité et qualité quand le souverain
garantit le % de l'alliage, inutilité quasi totale du matériau, matériau issu d'un travail réel) ; la quantité d'énergie de la production étant au final la seule évaluation
objective (au sens d'expérience commune et de scientifique), elle m'apparaît comme la base d'une évaluation "neutre". Un peu trop neutre d'ailleurs car elle ne permet pas la différenciation d'une
soupe d'avec qq grammes de pétrole, d'un feu de joie d'avec un chauffage nécessaire. Un criterium qualitatif resterait à trouver.
Ou alors comme  indicateur (incluant le transport et le recyclage, en kilojoules par ex ou en watts : parfaitement arbitraire comme un thermomètre, mais servant de référence : seules les
écarts types étant pertinents (si la valeur du produit en monnaie est de bcp supérieur à l'énergie qu'il a nécessité, c'est qu'il y aura ou "arnaque" ou qualité de façon supérieure. S'il est bien
inférieur, ce sera qu'il aura un coût caché qui devra être payé qq part par d'autres voire même en partie par l'acquéreur. Un peu comme les "notes" environnementales ou les rendements de
l'appareillage d'équipement ; ou les agences de notations... L'idée ne me paraît pas déraisonnable... :)



sylla 07/01/2011 12:05



: dans ce système, ne lui en déplaise, Aristote aurait été un parmi plusieurs. Les attaches matérielles de ces dirigeants étant réduites par la "constitution", les débats qui
animent l'Etat se concentrent alors sur la pertinence de l'ordre, et de ses débats émerge un consensus métaphysique pragmatique, la future source des valeurs de la cité (ses
concepts fondamentaux décrivant le possible, puis le faisable : l'espace de liberté). De nos jours, pourquoi pas par élections (pour peu que le journalisme soit profond aussi et le citoyen
attentif à notre intérêt commun). Si l'échange est la clef de voûte de la société, ce n'est pas seulement un échange de production, c'est aussi et surtout, hormis la faim l'orgueil
ou la force, une rencontre de visions qu'ordonne la parole.
C'est aussi au nom de cela, en plus de la liberté réelle et des concentrations capitalistiques, que je me permets toujours de rejeter le point 1/ de l'essai de constit' éco' : sans une garantie
d'existence digne (par exemple un type RMI pour une version redistributrice ou un capital de base (un terrain, un bateau, un four à pain, et que sais je encore :) ))  

"Dans le débat sur le planisme qui agite les années trente, la seule intervention marquée de Keynes est une défense de Herbert George Wells contre les critiques de Staline et George
Bernard Shaw[Note 11]. Dans un livre de 1927, The World of William Clissod, Herbert George Wells avance l'idée qu'une classe intermédiaire de techniciens et
d'ingénieurs a un rôle important à jouer à l'Ouest alors que Staline lui dénie ce rôle réservé, selon lui, au prolétariat. Si Keynes soutient Wells,
c'est pour remarquer aussitôt que ce dernier ne dit pas ce que doit faire ce groupe social. C'est justement ce que Keynes cherche à définir et d'une certaine façon à
théoriser."
L'Histoire semble donner tort à Stalline sur ce point et raison à la Chine et à Keynes et Wells (et Platon^^).
Pour la transparence, comprenez moi, je préfère toujours rester sur Platon...

http://actualutte.info/monde/inter-generations/83-islande-la-revolution-silencieuse.html de loin, c'est aussi un peu le travail de ce blog^^

Dans les premiers paragraphes de "Faillite financière posthume de Platon", vous distinguez les démarches d'Aristote et de Platon :
"Platon penche pour la dictature éclairée"/"Aristote ajoute la démocratie à la république de Platon. Aristote ne le dit pas mais il est le fondateur de la métaphysique de la
personne, l’individu libre en société, la société matrice de l’individu libre.
Économie, monnaie et démocratie"
  Je me dois de signaler qu'un maître invisible est moins démocratique qu'une Aristocratie visible et risquant sa vie. Cependant, Aristote oublie ce qu'il reproche au maître : "Platon
n’abstrait pas le langage de la réalité." Qu'est ce cette réalité, si ce n'est celle d'Aristote? D'un geste impérial, il inaugure l'empirisme logique. Alors que le vrai et l'être, la liberté et
la responsabilité sont valeurs cad paroles cad morales, il les fait coïncider avec l'expérience sensible : le réel est rationnel et le rationnel et réel. Keynes, probabiliste, comme Pascal,
ajoute un plus non négligeable aux bases de l'empirisme logique.

"Aristote, qui définit la philosophie comme discipline libérale (Origine de la dualité médiévale entre les arts libéraux et les arts mécaniques. Ces derniers n'étant pas le fruit de
l'esprit seul, sont liés à la servitude), rappelle que l'homme libre est celui qui est à lui même sa propre fin et n'existe pas pour un autre (métaphysique A 2, 982b)".
"fais ce qui te plait" de Rabelais (ou l'identification chez Spinoza de la puissance, du vrai, de la liberté, et de la béatitude) sont
des concepts identiques.

A l'inverse de votre conclusion, je dirais qu'actuellement, il y a énorme déficit de philosophie, nous sommes plutôt à l'ère des sophistes-rois :
les plus présentables en terme de profondeur, se distinguent par des points de détails (qui dans la platitude ambiante paraissent polémiques importantes, par exemple l'hédonisme de Onfray (mais
qui souhaite une société d'hédonistes?!?) ). Et  de fait, le seul maître correct est Aristote (il répondait déjà ironiquement à Onfray : "donc, le bonheur, c'est se gratter qd çà gratte?"),
puisque nous suivons sa méthode et son maître, et qu'il est certainement le meilleur logicien dans ce domaine. Platon disais de lui qu'il était le meilleur analyste de son école (il le surnommait
"l'intelligence" : le lien entre. Avec sa métaphore du tissage des sociétés, ce "lien" peut prendre un sens particulier. De plus, Platon flattait aussi les qualités didactiques et l'éloquence
d'Aristote). Les compliments sont svt à double tranchants : quid de la synthèse? L'empirisme logique et l'individualisme méthodologique n'ont ils pas pourtant pour
point d'appui aussi bien l'expérience extérieure des sens, que l'expérience intérieure du sens. Qu'au moins l'être ne soit pas essentialisé...


C'est justement ces deux dernières questions ainsi que celle de la pluralité (et dc la démocratie) qui motive les courriers que je vous adresse

Du point de vue de Platon, l'expérience sensible existe, mais doit être comprise, et donc incluse lorsque l'on parle du tout : c'est l'esprit qui projette la forme et la matière, c'est lui encore
qui initie et vise le but, c'est donc lui qui doit être l'"objet" de toutes les attentions du philosophe (la première pierre d'une philosophie étant, après la logique, une théorie
de la connaissance et dc du langage) : l'activité de philosopher est au pire (pour les existentialistes dont Godin que je vous cite) est invention de valeurs (des créatifs
autoproclamés de la pub, aux perspectives sur la société des "vrais") ; au mieux, le dévoilement progressif (ou le ressouvenir?) des métaphysiques (au sens large : au delà des
apparences) nécessairement sous jacentes à la vie humaine : s'interroger sur la notion d'espace telle qu'utilisée en physique par ex. Pour Platon, les quatres causes
d'Aristote n'ont validité réelle que dans la réalité d'Aristote, l'expérience sensible (primat clair à la vue pour Aristote...sans justification autre que le soi disant plaisir qu'elle
procure ( : de mon point de vue, d'une obsession il fait une vertu...passons)), matérielle. Sorti de la logique de l'étude de la nature,
la méthode est bancale : que dire alors de ses observations de la cité ou de l'histoire (exp sensible?) pour construire ces systèmes politiques : chez lui la
démocratie est le moins mauvais des systèmes en tant que la classe moyenne veut ressembler à la haute classe, ce qui produit une dynamique et une stabilité de régime ; cette hypnose élitiste y
est tout aussi nécessaire. Au mieux la vertu par l'exemple, au pire, la puissance spinoziste. La notion de preuve selon Aristote, coexistant d'avec sa définition de réalité, relègue les valeurs
de l'élite démocratique soit dans l'efficience soit dans la poésie ; de fait l'exemple vertueux donné devient celui de cette
puissance.
Manifestation du désir (instinct, pulsion) ou prédiction scientifique : on appelle çà en philo, le "principe de raison" (Leibniz : "tout a une raison.", le tout, les parties, et le Tout : chez
Leibniz, Hegel ou même Aristote de manière anachronique ; seul un "Tout" permet de fonder le principe de raison, et c'est déjà manière de qualifier ce Tout. A mon
sens, il vaut mieux éviter de sur-qualifier l'Un ou de l'essentialiser : autant prétendre connaître la Vérité, l'Unique la vraie!^^

(En aparté, Rosebud1871 se demandait si cet angle "d'attaque" ("vouant la psychanalyse à errer dans l’à-peu-près au profit des cognitions ")
était la limite d'Aristote...Oui dans le sens où il ne dit presque rien sur les motivations (le bonheur est pour lui le but de l'existence ; lui a



sylla 06/01/2011 22:09



A ce rhythme, il ne restera à l'"état", coupé de ses revenus, qu'à s'effacer (pas d'entreprise d'état et pas de ponction sur l'économie (~90% des forces de sécurité civile à New york sont privées
par ex. L'armée après avoir été "professionnalisée" est aujourd'hui peu à peu privatisée.))


Mitterrand avait dit, à la fin de son second mandat : "après moi, il n'y aura que des avocats et des économistes".
Les gouvernants/managers avaient d'ailleurs reçus leur consécration en la personne du président Clinton qui disait lui même "l'Etat, c'est comme une entreprise". Avec le monopole légal de la
violence légale, oubliait il? Un autre point commun entre Mitterrand et Clinton, est la guerre de Yougoslavie.

 Keynes, lorsqu'il disait Etat, pensait gouvernement : il y a un écart qualitatif entre l'autonomie (capacité à
se donner sa loi, position des membres du commonwealth, ou de l'ue), celle ci dévolue à la gouvernance des gouvernements, et l'indépendance
(affranchissement d'une Loi extérieure, pour s'en doter d'une propre. Sur ce point, je ne peux parler mieux que VB ). Qqsoit sa forme, il s'agit donc d'un embryon d'Etat international.

D'un point de vue géopolitique, çà fait en plus un peu choc des civilisations, si son extension géographique est limitée ; la quantité optimale d'ingénieurs et de
créatifs, et les ressources faisant la différence, une telle zone se dotera de police et d'une armée (et d'un budget conséquent).
L'ONU me semble la seule source potable de légitimité...Notamment au sujet du droit transnational. Se posera alors la même question que pour l'ue : un siège
supplémentaire pour l'union ou en remplacement des membres?


Comme vous le savez, je comprends le terme "nomos" dans son sens de valeur et de loi et
de frontière (administrative physique et en avers métaphysique) : par la qualité de la garantie que le souverain (le sujet libre) opère sur ses valeurs, celles ci deviennent
communes (le débat entre Yvan et Vigneron sur la primauté de l'économie ou de la loi n'a pas de sens : introduisant le droit dans la force, la loi régule les échanges et crée par
là même l'économie. Que la manie centenaire du libéralisme de se réclamer d'un état naturel ne fasse pas illusion : la liberté n'existe pas vraiment à l'état de nature.
Evidemment, par loi, il ne faut pas seulement entendre les microtextes votés façon puzzle depuis qq décennies...la loi trace les possibles : le nomos est avant tout
parole : par sa promesse de description et donc de maîtrise du monde, par la parole, l'homme apparaît chez l'animal. d'erectus
en habilis, puis en sapiens et sapien
sapiens. l'oeconomicus "rationalis", parce que 100% "rationalis", me laisse la désagréable
impression de régresser...)


Quand j'écrivais "qq peu figer la situation", je ne pensais pas seulement qu'aux Etats. Ce système keynésien conservera les dettes. Soit, cela rassurera les préteurs
dont dépendent ces mêmes états endettés.
Au niveau moral : cette crise des liquidités, outre la source émettrice, est due à l'aveuglement des investissements pour qui plus est équivalent à mieux :
les tranches de rendements supérieurs (et supérieurement peu utiles hors guerre sans merci) captent donc le capital.
 "Votre" système de loi internationale ramenant le capital de l'évasion vers l'investissement, s'il y a bien qq avantages (pour les investisseurs comme pour les
investis...) me gène sur au moins deux points : 1/ les créateurs de crédit et autres aiguilleurs de l'investissement ont pour leur grande majorité fait montre de leurs incompétences (macro et
micro) : chercher à leur trouver de nouvelles liquidités est très "charitable". Je sais qu'une "purge" n'est pas bonne pour la croissance, mais un tel exemple? Pour un système qui se reconnait
basé sur la confiance? 2/ les capitaux évadés des prisons fiscales, si je comprends bien, il faudra donc en plus les payer pour qu'ils daignent revenir. Ce n'est plus un besoin de liquidités à ce
niveau : on dirait de la déshydratation!

et justement moralité, comme Richelieu, inflation ou yeux doux ("on ne peut taxer les pauvres : ils sont pauvres. Ni les riches : ils font vivre beaucoup de pauvres. Il
n'y a que l'entre deux que l'on peut imposer, celui qui de toutes ses forces, toute sa vie essaye de devenir riche."), c'est aux travailleurs (tout actif vivant des
revenus de son travail) que l'on présente la grosse note, peuple qui a le malheur d'être trompé par ceux qui prétendent savoir, et à qui ces derniers sans honte reprochent sa crédulité...tout en
la courant.

Objectivement, la mobilité des capitaux reste hors de proportions d'avec celle des salariés, ne serait ce que pour des raisons de famille et de
logement.


à un niveau philosophique : cette raison diseuse de bonne aventure... J'avais bien compris je crois que cette notion
de philia n'est attachée nulle part, ni par os ni par tendon, à la chair, alors que la raison seule est bien incapable de se fixer d'autre but qu'elle même, de même que la philia
est la plupart du temps incapable de saisir les moyens. Cela peut il tenir debout? "Etat" signifie "se tient droit".
Et j'ai de fait tjrs le poil qui se hérisse quand quelqu'un parle de l'être humain comme d'un "faire" ("devenir
humain" serait alors plus juste). Pire encore quand ce "faire" signifie "travail" car alors, le faire qui pour partie était libération, devient éternelle aliénation.
Quand Hegel dit qu'il n'est pas d'aliénation qui ne débouche sur une libération, c'est en un sens théologique : la Raison (Dieu) s'incarnant dans la matière (par le développement de la Nature,
mais aussi par le travail humain) s'y libère. Le "devenir humain" est alors "Destin".
Dans quelle mesure le rapport de force comme sous entendu à l'existence humaine ou à l'action humaine, peut il amener un bien?
Et rapportée aux conditions réelles d'application, l'existence de capitaux sur un territoire, ceux ci pesant qq gros % du PIB local, concentrés sous un chef (caput capitis : la tête, ou la
cafetière, le pot en bas latin => capital) ou plusieurs? Comment prôner décemment une démocratie de marché dans ces conditions?


J'ai relu avec intérêt votre "faillite posthume de...Platon". Vous y opposez la tyrannie éclairée de la république de Platon et l'autonomie dans
un marché démocratique d'Aristote. La démocratie corrigeant les excès de la république guidée par les élites.
Concernant la plupart des élites qui défilent depuis près de 2400 ans, je serais en gros d'accord, mais ce n'est heureusement pas consubstantiel à la condition d'élite : je ne me souviens plus
des critères ou des moteurs de la sélection chez Platon de ces "philosophes dirigeants", mais en permanence ils doivent des comptes à la cité (pour essayer de calquer vos termes,
ils sont la valeur première que se donne la cité), l'ordre et la défense sont leurs prérogatives : dans ce
système, ne lui en déplaise, Aristote aurait été un parmi plusieurs. Les attaches matérielles de ces dirigeants étant réduites par la "constitution", les débats qui animent l'Etat
se concentrent alors sur la pertinence de l'ordre, et de ses débats émerge un consensus métaphysique pragmatique, la future source des valeurs de la cité (ses concepts fondamentaux
décrivant le



Pierre Sarton Du Jonchay

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